Yasmina Reza je autorka, ktorej hry sa vyznačujú prenikavým vhľadom do medziľudských vzťahov a ľudskej psychiky. Jej diela často skúmajú napätie, konflikty a absurditu moderného života prostredníctvom ostrých dialógov a nečakaných zvratov. S citom pre drámatičnosť a humor dokáže Reza odhaliť skryté motivácie a túžby svojich postáv. Jej schopnosť zachytiť podstatu ľudskej interakcie ju etablovala ako významný hlas súčasného divadla.
Obraz (1994) je s lehkostí a vtipem načrtnutý příběh tří přátel, do jejichž vztahů neblaze zasáhne koupě abstraktního obrazu. (Hra pro 3 muže.) Muž přístupný náhodám (1995) je o setkání proslulého autora a jeho čtenářky, které svede náhoda do stejného kupé v mezinárodním rychlíku.
« Un jour, l'écrivain Adam Haberberg s'assoit devant les autruches sur un banc du Jardin des Plantes et pense, ça y est j'ai trouvé la position de l'hospice. Une position spontanée pense-t-il, qui ne peut se trouver que sans effort. Un beau jour, on s'assoit et ça y est, on est dans la position de l'hospice. Il se trouve bien dans cette position, je m'y trouve bien parce que je suis jeune, pense-t-il, et que je n'ai pas l'obligation de m'y tenir. En temps normal, Adam Haberberg reprend le dessus, mais il n'est pas en temps normal, un homme qui paye 6 euros pour faire quelques mètres le long du quai Saint-Bernard et revenir s'échouer sur le premier banc en face des autruches, dans ce qui est sans doute l'endroit le plus laid et le moins agréable du jardin. »
Quelle est donc cette chimère illusoire et vide de sens que cette absurde quête du bonheur ? Le niais et débilitant contentement de soi est une fin suprême pour les frileux, les imbéciles dont la seule ambition consiste à contourner les obstacles, à se soustraire à la souffrance. À l'image de cette horde d'invertébrés léthargiques ; l'humanité dans toute sa petitesse ; ce fils renégat répondant aux critères de la moyenne exulte dans sa vie d'homme adapté au monde d'aujourd'hui. Foutaises, dit le père ! Car enfin, s'il faut accepter et céder à la vieillesse qui s'annonce, faut-il pardonner à sa progéniture de se complaire dans l'inaction ? C'est à moins que l'on prendrait la plume pour réveiller en lui ses instincts emportés, son âme révoltée. Alors, le voilà qui vitupère et qui rage contre tous, misogyne, mal embouché. Rares sont les élus de son cœur. A-t-il eu des illusions, elles se sont défilées. Pourtant la tempête qui déferle ne peut dissimuler les remords qui l'étreignent, ceux d'avoir fait d'un fils un parfait étranger. Avec une plume qui s'abandonne aux rondeurs d'un lyrisme maîtrisé, le premier roman de Yasmina Reza est une délicieuse friandise à l'arrière-goût acide. --Lenaïc Gravis et Jocelyn Blériot
Award-winning French playwright Reza joined Nicolas Sarkozy and his team as he campaigned for the French presidency. This is a spellbinding look at the interplay between two formidable figures, bound by intellect and nation.
A very short novel with the power and resonance of a much longer one, Anne-Marie la Beaute is a profound and moving act of remembrance, a clear-eyed assessment of the hard-edged nature of fame, a meditation on aging - and a wonderfully observant and comic exploration of human foibles. In short, another thought-provoking master class in how we perform life by the peerless Yasmina Reza.
"Bella Figura" wurde von Yasmina Reza für das Ensemble der Schaubühne geschrieben und am 16. Mai 2015 in Berlin an der Schaubühne am Lehniner Platz uraufgeführt. In der Inszenierung von Thomas Ostermeier spielten Nina Hoss, Mark Waschke, Stephanie Eidt, Renato Schuch und Lore Stefanek
Das neue Stück von Yasmina Reza - grandioses Theater und ein großes Lesevergnügen "James Brown trug Lockenwickler ist ein fragiles Stück, schlingernd zwischen Komik und Melancholie, Gewissheit und Verunsicherung, Identität und Differenz, Kultur und Natur." (Christine Dössel, Süddeutsche Zeitung) Ein junger Mann, der sich für eine berühmte Sängerin hält. Sein Freund, ein Weißer, der lieber ein Schwarzer wäre. Ein Elternpaar, uneinig und rührend in seiner Hilflosigkeit. Eine Psychiaterin, die Auto fährt, ohne die Bremse zu betätigen, und eine Pflanze aus dem Regenwald in Konflikt mit dem europäischen Klima. Ein Stück über Identität oder Individualität – je nachdem, wo man steht. Komisch und traurig zugleich, wie immer bei Yasmina Reza.
Eine junge Frau wird von ihrem Vater einen Monat vor seinem Tod ins Badezimmer gerufen. Er steht nackt vor dem Spiegel, betrachtet seinen müden Körper und kann schließlich mit ihr über sich selbst lachen. Ebenso eindringlich erzählt Yasmina Reza von ihren Kindern Nathan und Alta, von Freunden und literarischen Vorbildern und fängt jene Momente ein, die das Leben nicht treffender beschreiben könnten.