Elisabeth Badinter je uznávanou autorkou troch kľúčových diel o feminizme, ktoré skúmajú jeho vývoj a dopady. Jej filozofické spisy sa zaoberajú základnými spoločenskými konštrukciami a ich vplyvom na identitu a úlohy mužov aj žien. Badinter často polemizuje so zaužívanými názormi a ponúka hlboký vhľad do toho, ako moderná spoločnosť formuje naše vnímanie pohlavia a rodičovstva. Jej diela podnecujú k zamysleniu nad podstatou rodových úloh a nad neustálym bojom za rovnosť.
E. Badinter mapuje vývoj přirozeného mateřského instinktu. na dějinách Francie ukazuje proměny vztahů mezi matkou a dítětem. Francouzská badatelka dochází k závěru, že mateřský cit není přirozený, ale individuální a nahodilý jako každý jiný cit. Kniha se skládá ze 3 hlavních částí I. Absencia lásky; II. Nová hodnota: materská láska; III. Nútená láska.
Francúzska filozofka a sociologička v tejto knihe skúma mimoriadne aktuálnu otázku: Ako sa rodí mužská identita, ako sa predstavy o tomto procese menia v kultúrach aj v čase. Dnes, keď zo scény odchádza postava patriarchu, si muži musia prehodnotiť svoju úlohu otca a na ňu nadväzujúcu predstavu o mužnosti.
Pokým ženy budú rodiť mužov a XY sa bude vyvíjať v lone XX, muž bude vždy vyrastať i niečo dlhšie a ťažšie ako žena. Presvedčíme sa o tom, ak si v mysli postavíme opačnú hypotézu: ako by vyzeral ženský osud, keby ženy pochádzali z mužského lona? Keď si muži uvedomili túto prirodzenú nevýhodu, vymysleli si odvážne poňatý kultúrny liek: patriarchát. Dnes, keď sa ukazuje, že nastal čas rozlúčky s patriarchom, musia prehodnotiť úlohu otca a na ňu nadväzujúcu mužnosť. Ženy sa so zatajeným dychom a nehou prizerajú tejto premene …
" Starostlivá, přesto velmi přísná a tvrdě upřímná matka" Ve své poslední knize se francouzská psycholožka věnuje fascinující osobnosti rakouské císařovny Marie Terezie, která dokázala skloubit politickou dráhu panovnice mocného státního útvaru a roli matky, úzkostlivě pečující o výchovu svých dětí. Čtenáři se dozví, jaké pokyny Marie Terezie udílela vychovatelům, jak prožívala nemoci svých dětí i které ze svých potomků upřednostňovala s ohledem na zájmy monarchie.
Kniha se zabývá feministickým hnutím, proměnami společesnkého postavení a údělu žen
Kniha francouzské socioložky Elisabeth Badinterové hledá odpověď na otázku, jakého reálného pokroku se v posledních patnácti letech dosáhlo v sociálním a společenském postavení ženy ve společnosti. Autorka poukazuje na to, že úděl žen se, i přes zdánlivý pokrok, příliš nezlepšil. Důsledně pak rozlišuje mezi zápasem za práva žen, a krajními postoji některých představitelek tzv. feministického diskurzu. Badinterová tvrdí, že feminismus posedlý ustavičným vymezováním vůči mužskému pohlaví a problémem identity zanedbává skutečné sociální a lidské problémy žen.
Mezinárodní bestseller je obžalobou myšlenkového proudu, který pod rouškou přirozenosti a morálky ženám znemožňuje plně rozvinout jejich potenciál. Přední francouzská filozofka a historička, která již desítky bojuje za rovnoprávnost žen, tematizuje krizi identity při přerodu ženy v matku. V knize se zastává nedokonalých matek s poukazem na skutečnost, že současné pojetí intenzivního mateřství podkopává již vydobyté postavení žen.
Après L'Amour en plus, histoire de l'amour maternel, Elisabeth Badinter aborde le problème de l'ambition féminine à travers le destin de deux grandes dames du XVIIIe siècle. Madame du Châtelet, qui fut la compagne de Voltaire, traduisit le grand œuvre de Newton et fut l'égale des savants de ce temps. Madame d'Epinay, amie de Grimm, imagina une nouvelle pédagogie, critique de Rousseau, et traça le destin des futures mères. Ces deux ambitieuses, au sens le plus noble du terme, refusaient d'accepter les limites que la société leur assignait. Elles voulurent se donner toutes les chances dont elles se sentaient capables, en dépit de leur sexe. Madame du Châtelet incarne l'ambition personnelle, Madame d'Epinay, l'ambition maternelle, deux figures entre lesquelles se partage la vie des femmes. Emilie, Emilie, un livre passionnant qui nous conduit au cœur du XVIIIe siècle sans perdre de vue le présent actuel.
"L'amour maternel est-il un instinct qui procéderait d'une " nature féminine ", ou bien relève-t-il largement d'un comportement social, variable selon les époques et les moeurs? Tel est l'enjeu du débat qu'étudie Elisabeth Badinter, au fil d'une très précise enquête historique menée avec lucidité mais non sans passion. L'amour en plus, un livre passionnant, dérangeant.
Sie war intelligent, energisch, schön, charmant; gleichzeitig war sie intolerant, stur, anti-intellektuell: Gewiss war Maria Theresia jedoch 1740 mit 23 nicht darauf vorbereitet, die Herrscherin des größten, aber auch fragilsten Reichs in Europa zu werden. Dennoch regierte sie die Habsburgermonarchie vierzig Jahre lang, war eine der mächtigsten Herrscherinnen Europas, dazu Mutter von 16 Kindern. In ihrer blendend geschriebenen Biographie eröffnet die aus Frankreich stammende feministische Autorin und Historikerin Élisabeth Badinter eine neue Sicht auf die starke Frau Maria Theresia, die zu einem Symbol habsburgischer Politik wurde und wie kaum eine Frau die Geschichte von Österreich prägte.
Longtemps, la masculinité a semblé aller de soi. Chaque homme devait ressembler à l'idéal viril qui dominait toute la culture. L'identité sexuelle paraissait inscrite dans la nature. Ces trois dernières décennies, les femmes ont fait voler en éclats ces évidences. Les limites du masculin et du féminin sont devenues floues. Et chaque homme, désormais, de s'interroger sur son identité profonde. Elisabeth Badinter trace ici les contours, encore incertains, du nouvel homme que notre siècle est en train d'inventer.
Die Freiheiten, die Frauen erkämpft haben, sind seit drei Jahrzehnten zunehmend bedroht, insbesondere in Deutschland. Elisabeth Badinter, Feministin und Philosophin, sieht die neuen Ideale der perfekten Mutter als Hauptursache. Diese Ideale erzeugen ein schlechtes Gewissen bei Müttern, die nicht ständig ihr eigenes Leben hinter das ihrer Kinder, Partner und Berufe stellen. Badinter bezeichnet sich selbst als „mittelmäßige Mutter“, was heute nur wenige offen zugeben. Das aktuelle Mutterbild wird stark vom Diktat der Natur geprägt, das die ständige Nähe zwischen Mutter und Kind als unverzichtbar für die Entwicklung des Kindes propagiert. Stillen über das erste Jahr hinaus wird als moralische Pflicht dargestellt, und Frauen werden über ihre natürliche Rolle definiert. Doch was ist wirklich natürlich? Badinter hinterfragt diese Normen und plädiert für die Freiheit der Frauen, ihr Leben und ihre Beziehungen zu gestalten. Die Angst, keine perfekte Mutter zu sein, führt in Deutschland bei vielen Frauen zum Verzicht auf Kinder. Ihr Buch fordert zum Umdenken auf und beleuchtet die Mythen des angeblich Natürlichen.
Dans L’Un est l’Autre, Elisabeth Badinter, l’auteur de L’ Amour en plus, nous convie à une réflexion sur les relations entre hommes et femmes. Elle en découvre les différents visages : la complémentarité réussie à certains moments privilégiés de notre histoire, l’homme avec la femme ; la violence et le conflit lorsque la complémentarité prend les traits de l’oppression. L’homme est alors contre la femme, et même sans elle. Aujourd’hui, l’égalité réelle entre hommes et femmes met un terme au modèle millénaire de la complémentarité. Un nouveau modèle s’élabore sous nos yeux : la ressemblance des sexes. Plus qu’une révolution des mœurs, Elisabeth Badinter y voit une véritable mutation et la mise en question de notre identité, à laquelle beaucoup ne sont pas encore prêts. Demain, l’un et l’autre ne se distingueront plus. Lorsqu’on affirme des choses aussi énormes, aussi bouleversantes et aussi scandaleuses, il est préférable d’avoir de solides arguments. Elisabeth Badinter en a. Pierre Lepape, Le Monde.
" Les Français connaissent mal celle qui fut la mère de Marie-Antoinette. Pourtant, Marie-Thérèse d'Autriche (1717-1780) est l'une des grandes figures tutélaires de son pays. Je l'ai découverte par sa correspondance privée, dans laquelle elle se révèle guerrière, politique avisée, mère tendre et sévère. Mais cette mère-là n'est pas n'importe laquelle, c'est une femme au pouvoir absolu, hérité des Habsbourg, qui régna pendant quarante ans sur le plus grand empire d'Europe. Et, ce faisant, elle eut à gérer trois vies, parfois en opposition les unes avec les autres : épouse d'un mari adoré et volage, mère de seize enfants, souveraine d'un immense territoire. Cette gageure qu'aucun souverain masculin n'eut à connaître, j'ai voulu tenter de la comprendre : qui fut cette femme et comment elle put ou non concilier ses différents statuts. Prendre la mesure, en somme, de ses forces et faiblesses, de ses priorités et inévitables contradictions. Ce portrait, qui puise à des sources abondantes et souvent inédites, ne saurait être exhaustif : Marie-Thérèse garde bien des mystères. Cette femme incomparable en son temps, qui inaugure une nouvelle image de la souveraineté et de la maternité, ressemble, sous certains aspects, aux femmes du XXIe siècle. "
Túžite vychovať vyrovnané, sebestačné a spokojné dieťa? Inšpirujte sa francúzskym spôsobom výchovy detí, ktorý vo svojej vtipnej a výstižnej knihe A dosť! Francúzske deti nevystrájajú pri jedle napísala americká žurnalistka Pamela Druckermanová. Pri jej čítaní zistíte, že nie je nie ako nie, a že aj rodič dieťaťa má právo na svoj vlastný život.
" Les stéréotypes d'antan, pudiquement appelés "nos repères", nous enfermaient mais nous rassuraient. Aujourd'hui, leur éclatement en trouble plus d'un. Bien des hommes y voient la raison de la chute de leur empire et le font payer aux femmes. Nombre d'entre elles sont tentées de répliquer par l'instauration d'un nouvel ordre moral qui suppose le rétablissement des frontières. C'est le piège où ne pas tomber sous peine d'y perdre notre liberté, de freiner la marche vers l'égalité et de renouer avec le séparatisme. Cette tentation est celle du discours dominant qui se fait entendre depuis dix ou quinze ans. Contrairement à ses espérances, il est peu probable qu'il fasse progresser la condition des femmes. Il est même à craindre que leurs relations avec les hommes se détériorent. C'est ce qu'on appelle faire fausse route. " E. B.
Trente ans après L'Amour en plus, il se livre une véritable guerre idéologique souterraine, dont on ne mesure pas encore pleinement les conséquences pour les femmes. Le retour en force du naturalisme - qui remet à l'honneur le concept bien usé d'instinct maternel - constitue le pire danger pour leur émancipation et l'égalité des sexes. À force d'entendre répéter qu'une mère doit tout à son enfant, son lait, son temps et son énergie, il est inévitable que de plus en plus de femmes reculent devant l'obstacle. Certaines trouvent leur plein épanouissement dans la maternité, mais la majorité d'entre elles feront un jour le calcul des plaisirs et des peines : d'un côté, une expérience irremplaçable, l'amour donné et rendu et l'importance de la transmission ; de l'autre, les frustrations et le stress quotidien, les inévitables conflits et parfois le sentiment de l'échec. Si plus d'un quart des Allemandes restent sans enfant, cela signifie qu'elles trouvent à se réaliser ailleurs que dans la maternité telle qu'on la leur impose. Pour l'heure, les Françaises ont échappé à ce dilemme du tout ou rien. Tiendront-elles tête aux injonctions des " maternalistes " soutenus par les plus respectables institutions ? Jusqu'à quand sauront-elles imposer leurs désirs et leur volonté contre le discours rampant de la culpabilité ? E.B.
Elisabeth Badinter hinterfragt in ihrem gut recherchierten Buch die Mutterliebe und zeigt, dass Frauen ebenso egoistisch wie Männer sind. Ihre These sorgte für großes Aufsehen und macht das Buch zu einem viel diskutierten Longseller.
Mitte des 18. Jahrhunderts. Der junge Prinz Ferdinand von Parma, Enkel des französischen und des spanischen Königs, wird zum Gegenstand eines einzigartigen pädagogischen Experiments. Seine Eltern wollen einen modernen, aufgeklärten Monarchen aus ihm machen und holen dafür die besten Lehrer aus Frankreich. Das Experiment soll den Glauben der Zeit an die Macht der Erziehung bestätigen. Halb Europa schaut gespannt nach Parma. Doch die Hoffnungen der Zeit, die das Kind auf seinen schwachen Schultern trägt, werden bitter enttäuscht. Denn schon früh entwickelt sich der Zögling der Aufklärung zu einem Sohn der Finsternis. Hatte der Vater Ferdinands noch die Jesuiten aus seinem Herzogtum vertrieben und die Kirchengüter konfisziert, so neigt Ferdinand bereits als Kind zu Frömmelei und Aberglauben. Als Herrscher von Parma führt er die Inquisition wieder ein, stärkt die Macht der Kirche und holt die Jesuiten zurück ins Land. Elisabeth Badinter, die große Erforscherin der europäischen Aufklärung, erzählt die Geschichte Ferdinands in diesem Buch mit Spannung und funkelnder Eleganz. Es ist die Geschichte einer ehrgeizigen Erziehung, die das Herz ihres Zöglings nicht zu erreichen vermag.