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«La fusillade avait déjà éclaté. Elle s'effondra entre son mari et son fils, et mourut presque en même temps que Nicolas... Malgré la grêle des balles, les plaintes des agonisants et le sang qui se répandait, la paix était venue.»Ce portrait intime de la tsarine Alexandra (1872-1918), l'épouse allemande de Nicolas II, n'est ni l'histoire d'un règne ni une biographie traditionnelle, mais l'évocation d'une existence privée, celle d'une amante passionnée et d'une mère désespérée par l'hémophilie du tsarévitch, celle aussi d'une mystique fascinée par Raspoutine. Attachée à la Russie éternelle, diabolisée par ses ennemis qui la rendent responsable des maux de l'Empire, elle mesure trop tard l'ampleur de la révolution. La captivité la libère de ses angoisses et lui apporte la sérénité, jusque devant le peloton d'exécution à Ékatérinbourg, dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918.
Nákup knihy
Alexandra, Catherine Durand-Cheynet
- Jazyk
- Rok vydania
- 1998
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- (mäkká),
- Stav knihy
- Poškodená
- Cena
- 5,49 €
Platobné metódy
Nikto zatiaľ neohodnotil.
- Titul
- Alexandra
- Jazyk
- francúzsky
- Autori
- Catherine Durand-Cheynet
- Vydavateľ
- Payot
- Rok vydania
- 1998
- Väzba
- mäkká
- Počet strán
- 216
- ISBN10
- 2228891401
- ISBN13
- 9782228891400
- Série
- Štítky
- Anotácia
- «La fusillade avait déjà éclaté. Elle s'effondra entre son mari et son fils, et mourut presque en même temps que Nicolas... Malgré la grêle des balles, les plaintes des agonisants et le sang qui se répandait, la paix était venue.»Ce portrait intime de la tsarine Alexandra (1872-1918), l'épouse allemande de Nicolas II, n'est ni l'histoire d'un règne ni une biographie traditionnelle, mais l'évocation d'une existence privée, celle d'une amante passionnée et d'une mère désespérée par l'hémophilie du tsarévitch, celle aussi d'une mystique fascinée par Raspoutine. Attachée à la Russie éternelle, diabolisée par ses ennemis qui la rendent responsable des maux de l'Empire, elle mesure trop tard l'ampleur de la révolution. La captivité la libère de ses angoisses et lui apporte la sérénité, jusque devant le peloton d'exécution à Ékatérinbourg, dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918.




