Bookbot

Tous ruinés dans dix ans?

dette publique : la dernière chance

Hodnotenie knihy

Viac o knihe

Serons-nous bientôt ruinés ? Sommes-nous en train de ruiner nos enfants ? Jamais, sauf en période de guerre totale, la dette publique des pays les plus puissants du monde n'a été aussi élevée. Jamais les dangers qu'elle a fait peser sur leur niveau de vie et leur système politique n'ont été aussi menaçants. En France, en particulier, si un coup d'arrêt n'est pas donné au plus vite à la montée de la dette publique, le prochain président de la République ne pourra rien faire d'autre, pendant tout son mandat, que mener une politique d'austérité ; et la prochaine décennie fera chaque jour subir, à chacun des citoyens, les conséquences des folies de celle qui s'achève. Comment éviter aux générations prochaines d'avoir à payer très cher le cynisme de nos contemporains ? J. A.

Vydanie

Nákup knihy

Tous ruinés dans dix ans?, Jacques Attali

Jazyk
Rok vydania
2011
Väzba
(mäkká)
Túto kópiu už nemáme.
alebo
Zobraziť dostupné vydanie

Platobné metódy

3,0
Dobrá
46 Hodnotenie

Tu nám chýba tvoja recenzia

Podtitul
dette publique : la dernière chance
Jazyk
francúzsky
Rok vydania
2011
Väzba
mäkká
Počet strán
243
ISBN10
2253158100
ISBN13
9782253158103
Série
Hodnotenie
3 z 5
Anotácia
Serons-nous bientôt ruinés ? Sommes-nous en train de ruiner nos enfants ? Jamais, sauf en période de guerre totale, la dette publique des pays les plus puissants du monde n'a été aussi élevée. Jamais les dangers qu'elle a fait peser sur leur niveau de vie et leur système politique n'ont été aussi menaçants. En France, en particulier, si un coup d'arrêt n'est pas donné au plus vite à la montée de la dette publique, le prochain président de la République ne pourra rien faire d'autre, pendant tout son mandat, que mener une politique d'austérité ; et la prochaine décennie fera chaque jour subir, à chacun des citoyens, les conséquences des folies de celle qui s'achève. Comment éviter aux générations prochaines d'avoir à payer très cher le cynisme de nos contemporains ? J. A.