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Chopin Chez George Sand: sept étés à Nohant

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De 1839 à 1846, Nohant, alors obscur village del'Indre, fut un des hauts lieux du romantisme européen. Chopin y rejoignait George Sand pour quatre mois d'étés consacrés à la création, après les hivers parisiens, les contraignantes leçons et la vie mondaine. Car ce n'est qu'à Nohant que Chopin écrivait et créait. Sous " ses doigts de velours " naquirent la sonate en si bémol mineur, la berceuse, la barcarolle, des polonaises, des mazurkas, quelque quarante de ses plus grands chefs-d'œuvre qui ont fait de cette période la plus féconde de son existence. Frédéric composait, George écrivait. Les doigts glissaient doucement sur le clavier, la plume volait sur le papier. Les accents du piano créaient le climat de Consuelo, du Compagnon du tour de France, duPêché de Monsieur Antoine, du Meunier d'Angibault, ou de La mare au diable. Appuyée sur une documentation scrupuleuse, Sylvie Delaigue-Moins fait ici revivre les séjours à Nohant, l'environnement d'une exceptionnelle création, septétés peu étudiés de cette liaison brûlante puis chaste,passionnée et maternelle, orageuse et apaisée, qui firent de Nohant un de ces lieux où souffle l'esprit.

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Chopin Chez George Sand: sept étés à Nohant, Sylvie Delaigue Moins

Jazyk
Rok vydania
2005
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3,0
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Titul
Chopin Chez George Sand: sept étés à Nohant
Jazyk
francúzsky
Vydavateľ
SIMARRE
Rok vydania
2005
Väzba
mäkká
Počet strán
248
ISBN10
286808222X
ISBN13
9782868082220
Série
Hodnotenie
3 z 5
Anotácia
De 1839 à 1846, Nohant, alors obscur village del'Indre, fut un des hauts lieux du romantisme européen. Chopin y rejoignait George Sand pour quatre mois d'étés consacrés à la création, après les hivers parisiens, les contraignantes leçons et la vie mondaine. Car ce n'est qu'à Nohant que Chopin écrivait et créait. Sous " ses doigts de velours " naquirent la sonate en si bémol mineur, la berceuse, la barcarolle, des polonaises, des mazurkas, quelque quarante de ses plus grands chefs-d'œuvre qui ont fait de cette période la plus féconde de son existence. Frédéric composait, George écrivait. Les doigts glissaient doucement sur le clavier, la plume volait sur le papier. Les accents du piano créaient le climat de Consuelo, du Compagnon du tour de France, duPêché de Monsieur Antoine, du Meunier d'Angibault, ou de La mare au diable. Appuyée sur une documentation scrupuleuse, Sylvie Delaigue-Moins fait ici revivre les séjours à Nohant, l'environnement d'une exceptionnelle création, septétés peu étudiés de cette liaison brûlante puis chaste,passionnée et maternelle, orageuse et apaisée, qui firent de Nohant un de ces lieux où souffle l'esprit.