Bookbot

Il pleut, embrasse-moi

Journal 6

Hodnotenie knihy

Parametre

  • 288 stránok
  • 11 hodin čítania

Viac o knihe

Morterolles, 8 août 2004« Et les cloches de l'église qui ne sonnent plus. Il me semble pourtant les entendre, parfois, au bout de mon silence. Quelle heure est-il exactement ? J'ai dîné seul sur la terrasse. Christiane m'avait laissé des blinis et du saumon. J'ai bu de la vodka et je me demandais : quelle heure est-il dans ma vie ? Sur cette terrasse abritée par le tilleul, les derniers beaux soirs remontent à lui. Tous les étés de sa jeunesse ici se confondent maintenant avec le temps qui passe. »« Sevran a du style, du rythme, une langueur qui flirte entre fanfare et mélancolie. »Pierre Vavasseur, Le Parisien« Des pages magistrales, les mots les plus justes pour dire l'absence. » Richard Cannavo, Le Nouvel Observateur« Des bonheurs d'écriture à toutes les pages. » Gilles Pudlowski, Le Point« Abrupt, choquant, outrancier, péremptoire, mais authentique et toujours juste. Sevran s'inscrit dans la lignée de ses idoles litté Berl, Jouhandeau, Chardonne, Léautaud. » Hugo Marsan, Le Monde

Nákup knihy

Il pleut, embrasse-moi, Pascal Sevran

Jazyk
Rok vydania
2005
product-detail.submit-box.info.binding
(mäkká)
Akonáhle sa objaví, pošleme e-mail.

Platobné metódy

3,0
Dobrá
3 Hodnotenie

Tu nám chýba tvoja recenzia

Titul
Il pleut, embrasse-moi
Podtitul
Journal 6
Jazyk
francúzsky
Vydavateľ
Albin Michel
Rok vydania
2005
Väzba
mäkká
Počet strán
288
ISBN10
2226156682
ISBN13
9782226156686
Série
Hodnotenie
3 z 5
Anotácia
Morterolles, 8 août 2004« Et les cloches de l'église qui ne sonnent plus. Il me semble pourtant les entendre, parfois, au bout de mon silence. Quelle heure est-il exactement ? J'ai dîné seul sur la terrasse. Christiane m'avait laissé des blinis et du saumon. J'ai bu de la vodka et je me demandais : quelle heure est-il dans ma vie ? Sur cette terrasse abritée par le tilleul, les derniers beaux soirs remontent à lui. Tous les étés de sa jeunesse ici se confondent maintenant avec le temps qui passe. »« Sevran a du style, du rythme, une langueur qui flirte entre fanfare et mélancolie. »Pierre Vavasseur, Le Parisien« Des pages magistrales, les mots les plus justes pour dire l'absence. » Richard Cannavo, Le Nouvel Observateur« Des bonheurs d'écriture à toutes les pages. » Gilles Pudlowski, Le Point« Abrupt, choquant, outrancier, péremptoire, mais authentique et toujours juste. Sevran s'inscrit dans la lignée de ses idoles litté Berl, Jouhandeau, Chardonne, Léautaud. » Hugo Marsan, Le Monde