Bookbot

Quarto: La saga de Mèmed le Mince

Hodnotenie knihy

Parametre

  • 1652 stránok
  • 58 hodin čítania

Viac o knihe

«La nuit était très sombre. L'obscurité était épaisse comme un mur. L'odeur des herbes, le parfum tenace des fleurs emplissaient la tente. Le coussin sentait la menthe des montagnes. J'étais depuis deux jours l'hôte de Müslüm Bey. Depuis deux jours, je ne fermais pas l'œil. Je m'imaginais que si je m'endormais, Müslüm Bey me ferait tuer dans mon sommeil. J'étais sans cesse sur le qui-vive. Cela ne m'était jamais arrivé, je n'avais jamais ressenti une telle méfiance. Une pluie douce tombait sur la nuit. Je me suis levé. Je ne m'étais même pas déshabillé. J'ai tout abandonné là-bas, mon fusil, mes cartouches, tout ce que je possédais, mes jumelles, mon fez. Mon cheval était attaché devant la grande tente, lui aussi je l'ai abandonné et je me suis mis en route...» Bi

Nákup knihy

Quarto: La saga de Mèmed le Mince, Yaşar Kemal

Jazyk
Rok vydania
2011
product-detail.submit-box.info.binding
(mäkká)
Akonáhle sa objaví, pošleme e-mail.

Platobné metódy

4,6
Výborná
6319 Hodnotenie

Tu nám chýba tvoja recenzia

Titul
Quarto: La saga de Mèmed le Mince
Jazyk
francúzsky
Vydavateľ
GALLIMARD
Rok vydania
2011
Väzba
mäkká
Počet strán
1652
ISBN10
2070132609
ISBN13
9782070132607
Pôvodný názov
Ince Memed
Hodnotenie
4,6 z 5
Anotácia
«La nuit était très sombre. L'obscurité était épaisse comme un mur. L'odeur des herbes, le parfum tenace des fleurs emplissaient la tente. Le coussin sentait la menthe des montagnes. J'étais depuis deux jours l'hôte de Müslüm Bey. Depuis deux jours, je ne fermais pas l'œil. Je m'imaginais que si je m'endormais, Müslüm Bey me ferait tuer dans mon sommeil. J'étais sans cesse sur le qui-vive. Cela ne m'était jamais arrivé, je n'avais jamais ressenti une telle méfiance. Une pluie douce tombait sur la nuit. Je me suis levé. Je ne m'étais même pas déshabillé. J'ai tout abandonné là-bas, mon fusil, mes cartouches, tout ce que je possédais, mes jumelles, mon fez. Mon cheval était attaché devant la grande tente, lui aussi je l'ai abandonné et je me suis mis en route...» Bi