Viac o knihe
Le Figaro du 23 janvier 1868 à propos de Thérèse Raquin : " C'est le résidu de toutes les horreurs. Le sujet est simple, le remords physique de deux amants qui tuent le mari mais qui, ce mari tué, n'osent plus s'étreindre, car voici le supplice délicat qui les attend : "Ils poussèrent un cri et se pressèrent davantage, afin de ne pas laisser entre leur chair de place pour le noyé. Et ils sentaient toujours des lambeaux de Camille, qui s'écrasait ignoblement entre eux." Enfin, un jour, ces deux forçats de la morgue tombent épuisés, empoisonnés, l'un sur l'autre, devant le fauteuil de la vieille mère paralytique, qui jouit intérieurement de ce châtiment par lequel son fils est vengé... Forçons les romanciers à prouver leur talent autrement que par des emprunts aux tribunaux et à la voirie. "
Nákup knihy
Therese Raquin - Édition de Robert Abirached, Émile Zola, Robert Abirached
- Jazyk
- Rok vydania
- 2001
- product-detail.submit-box.info.binding
- (mäkká),
- Stav knihy
- Dobrá
- Cena
- 2,89 €
Platobné metódy
Nikto zatiaľ neohodnotil.
- Titul
- Therese Raquin - Édition de Robert Abirached
- Jazyk
- francúzsky
- Autori
- Émile Zola, Robert Abirached
- Vydavateľ
- Gallimard
- Rok vydania
- 2001
- Väzba
- mäkká
- Počet strán
- 344
- ISBN10
- 2070418006
- ISBN13
- 9782070418008
- Série
- Štítky
- Beletria, Svetová literatúra, Historické romány, Klasika, Horor, Francúzsko, Vraždy, 19. storočie, Spoločenské romány, Francúzska literatúra, Paríž, 18. storočie
- Anotácia
- Le Figaro du 23 janvier 1868 à propos de Thérèse Raquin : " C'est le résidu de toutes les horreurs. Le sujet est simple, le remords physique de deux amants qui tuent le mari mais qui, ce mari tué, n'osent plus s'étreindre, car voici le supplice délicat qui les attend : "Ils poussèrent un cri et se pressèrent davantage, afin de ne pas laisser entre leur chair de place pour le noyé. Et ils sentaient toujours des lambeaux de Camille, qui s'écrasait ignoblement entre eux." Enfin, un jour, ces deux forçats de la morgue tombent épuisés, empoisonnés, l'un sur l'autre, devant le fauteuil de la vieille mère paralytique, qui jouit intérieurement de ce châtiment par lequel son fils est vengé... Forçons les romanciers à prouver leur talent autrement que par des emprunts aux tribunaux et à la voirie. "


