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Top dogs

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Le drame de Widmer sur la culture du licenciement est un reflet poignant de la réalité contemporaine : le chômage structurel et le dilemme des sociétés industrielles occidentales. L'histoire se déroule dans un bureau de reclassement à Zurich, où des cadres supérieurs, récemment licenciés en raison de restructurations mondiales, se réunissent pour partager leurs déceptions et se préparer à une réinsertion professionnelle. Ce changement de perspective est crucial. Il ne s'agit pas d'un récit sur les petites gens, mais d'un drame économique qui offre des aperçus surprenants et de l'humour. Une certaine Schadenfreude s'y glisse, car il est réconfortant de savoir que même « ceux d'en haut » peuvent être touchés. Le public est diverti tout en prenant conscience de l'angoisse sous-jacente : des problèmes sérieux existent, non seulement en Suisse. Un capitalisme vorace s'impose, rendant l'homme superflu dès qu'il n'est plus consommateur. Les managers doivent licencier non seulement leurs subordonnés, mais aussi eux-mêmes – c'est la logique grotesque de l'économie. La mondialisation dévore ses enfants.

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Top dogs, Urs Widmer

Jazyk
Rok vydania
1999
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(mäkká)
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Titul
Top dogs
Jazyk
francúzsky
Vydavateľ
Arche
Rok vydania
1999
Väzba
mäkká
Počet strán
78
ISBN10
2851814354
ISBN13
9782851814357
Série
Prvé vydanie
1996
Pôvodný názov
Top Dogs
Hodnotenie
2,4 z 5
Anotácia
Le drame de Widmer sur la culture du licenciement est un reflet poignant de la réalité contemporaine : le chômage structurel et le dilemme des sociétés industrielles occidentales. L'histoire se déroule dans un bureau de reclassement à Zurich, où des cadres supérieurs, récemment licenciés en raison de restructurations mondiales, se réunissent pour partager leurs déceptions et se préparer à une réinsertion professionnelle. Ce changement de perspective est crucial. Il ne s'agit pas d'un récit sur les petites gens, mais d'un drame économique qui offre des aperçus surprenants et de l'humour. Une certaine Schadenfreude s'y glisse, car il est réconfortant de savoir que même « ceux d'en haut » peuvent être touchés. Le public est diverti tout en prenant conscience de l'angoisse sous-jacente : des problèmes sérieux existent, non seulement en Suisse. Un capitalisme vorace s'impose, rendant l'homme superflu dès qu'il n'est plus consommateur. Les managers doivent licencier non seulement leurs subordonnés, mais aussi eux-mêmes – c'est la logique grotesque de l'économie. La mondialisation dévore ses enfants.