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Le château de ma mère

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Le plus beau livre sur l'amitié enfantine : un matin de chasse dans les collines, Marcel rencontre le petit paysan., Lili des Bellons. Ses vacances et sa vie entière en seront illuminées. Un an après La Gloire de mon père, Marcel Pagnol pensait conclure ses Souvenirs d'enfance avec ce Château de ma mère (1958), deuxième volet de ce qu il considérait comme un diptyque, s'achevant sur la scène célèbre du féroce gardien effrayant la timide Augustine. Le petit Marcel., après la tendresse familiale, a découvert l'amitié avec le merveilleux Lili., sans doute le plus attachant de ses personnages. Le livre se clôt sur un épilogue mélancolique., poignante élégie au temps qui a passé. Pagnol y fait vibrer les cordes d'une gravité à laquelle il a rarement habitué ses lecteurs. « "Hé ! l'ami ! " Je vis un garçon de mon âge qui me regardait sévèrement. "Il ne faut pas toucher les pièges des autres. dit-il. Un piège, c'est sacré ! - Je n'allais pas le prendre, dis-je. Je voulais voir l'oiseau. II s'approcha : c 'était un petit paysan. Il était, brun, avec un fin visage provençal, des yeux noirs et de longs cils de fille. »

Nákup knihy

Le château de ma mère, Marcel Pagnol

Jazyk
Rok vydania
1977
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(mäkká)
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4,1
Veľmi dobrá
4707 Hodnotenie

Roztomilý příběh z francouzského venkova vyprávěný dětskýma očima

Jazyk
francúzsky
Vydavateľ
Facile à lire
Rok vydania
1977
Väzba
mäkká
Počet strán
100
ISBN10
3125993202
ISBN13
9783125993204
Prvé vydanie
1957
Pôvodný názov
Souvenirs d’enfance
Hodnotenie
4,1 z 5
Anotácia
Le plus beau livre sur l'amitié enfantine : un matin de chasse dans les collines, Marcel rencontre le petit paysan., Lili des Bellons. Ses vacances et sa vie entière en seront illuminées. Un an après La Gloire de mon père, Marcel Pagnol pensait conclure ses Souvenirs d'enfance avec ce Château de ma mère (1958), deuxième volet de ce qu il considérait comme un diptyque, s'achevant sur la scène célèbre du féroce gardien effrayant la timide Augustine. Le petit Marcel., après la tendresse familiale, a découvert l'amitié avec le merveilleux Lili., sans doute le plus attachant de ses personnages. Le livre se clôt sur un épilogue mélancolique., poignante élégie au temps qui a passé. Pagnol y fait vibrer les cordes d'une gravité à laquelle il a rarement habitué ses lecteurs. « "Hé ! l'ami ! " Je vis un garçon de mon âge qui me regardait sévèrement. "Il ne faut pas toucher les pièges des autres. dit-il. Un piège, c'est sacré ! - Je n'allais pas le prendre, dis-je. Je voulais voir l'oiseau. II s'approcha : c 'était un petit paysan. Il était, brun, avec un fin visage provençal, des yeux noirs et de longs cils de fille. »