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La ville et la maison

Roman – Traduit de l'italien par Angélique Lévi

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Apparue en 1984, «La ville et la maison» est un roman épistolaire qui raconte la dislocation de la famille, la crise des rôles traditionnels, le vide dramatique qui accompagne la vie contemporaine. Le manque de virilité, l'absence de la figure paternelle, l'insécurité des enfants composent les fragments d'une harmonie désormais dispersée dans un enchaînement d'événements souvent dramatiques entre Rome, l'Ombrie et l'Amérique. Lettre après lettre, pères, fils, amis, amants sont confrontés à eux-mêmes et à leur besoin de vérité. L'autrice reconstruit les éclats de ces vies et évoque dans un style à la fois sobre et lyrique la perte de ce sentiment d'appartenance qui trouve son symbole le plus évident dans la maison : car « on peut vendre ou céder les maisons autant que l'on veut, mais on les conserve néanmoins pour toujours en soi ».

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La ville et la maison, Natalia Ginzburg, Angélique Lévi

Jazyk
Rok vydania
1988
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(mäkká)
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Titul
La ville et la maison
Podtitul
Roman – Traduit de l'italien par Angélique Lévi
Jazyk
francúzsky
Vydavateľ
DENOEL
Rok vydania
1988
Väzba
mäkká
Počet strán
240
ISBN10
2207234428
ISBN13
9782207234426
Série
Pôvodný názov
La città e la casa
Hodnotenie
4,05 z 5
Anotácia
Apparue en 1984, «La ville et la maison» est un roman épistolaire qui raconte la dislocation de la famille, la crise des rôles traditionnels, le vide dramatique qui accompagne la vie contemporaine. Le manque de virilité, l'absence de la figure paternelle, l'insécurité des enfants composent les fragments d'une harmonie désormais dispersée dans un enchaînement d'événements souvent dramatiques entre Rome, l'Ombrie et l'Amérique. Lettre après lettre, pères, fils, amis, amants sont confrontés à eux-mêmes et à leur besoin de vérité. L'autrice reconstruit les éclats de ces vies et évoque dans un style à la fois sobre et lyrique la perte de ce sentiment d'appartenance qui trouve son symbole le plus évident dans la maison : car « on peut vendre ou céder les maisons autant que l'on veut, mais on les conserve néanmoins pour toujours en soi ».